Ce que je voulais
Lorsque les habitants du 17ᵉ m’ont fait confiance pour la première fois, j’ai pris un engagement simple : être présent. Présent dans les rues, sur les marchés, dans les écoles, au plus près de ceux que je m’apprêtais à servir.
Je voulais incarner une fonction qui se rapproche, plutôt qu’une fonction qui s’éloigne. Je voulais un arrondissement où la mairie ne soit pas un lieu où l’on entre avec appréhension, mais un point de repère vivant.
Cette conviction n’a pas changé. Elle est même devenue plus forte avec le temps, car j’ai compris, à votre contact, qu’aucun projet ne tient sans confiance, et qu’aucune confiance ne se construit à distance.
Ce que j'ai fait
Aller à votre rencontre a toujours été pour moi une priorité absolue. C’est pour cela que j’ai fait du déplacement un maître-mot de mon mandat — au sens propre comme au figuré.
Au sens propre, parce que je suis allé chercher ailleurs ce qui pouvait inspirer notre action. Lorsque le 17ᵉ a été confronté au problème des rats, je me suis rendu à New York pour étudier les méthodes les plus avancées, en revenir avec des techniques éprouvées, et déboucher sur une plateforme citoyenne de signalement qui fonctionne aujourd’hui à l’échelle de l’arrondissement.
Au sens figuré, parce que je me suis déplacé vers vous, sans relâche : sur les marchés, dans les conseils de quartier, dans les écoles, auprès des commerçants et des associations. C’est dans ces échanges, plus que dans les bureaux, que se construit la décision publique.
Ce que j'ai compris en vous rencontrant
À votre contact, j’ai compris qu’une mairie ne se mesure pas à ses discours mais à ses
réponses concrètes. Que la sécurité, la propreté, le logement, l’école ne sont pas des thèmes parmi d’autres : ce sont les fondations sur lesquelles toute confiance dans la chose publique repose.
J’ai compris aussi que l’écologie, pour être acceptée, devait être désirable, et non punitive. Que la ville change, mais qu’elle ne doit jamais le faire en oubliant ceux qui y vivent.
Ce que je voudrais
Je voudrais une écologie qui ne soit pas punitive. Une écologie de bon sens, qui plante plutôt qu’elle ne sanctionne, qui rapproche plutôt qu’elle ne divise, qui rende la ville plus respirable sans la rendre plus contraignante.
Je voudrais, enfin, donner davantage de poids aux territoires. Parce que je suis convaincu d’une chose : plus l’action publique est proche des habitants, plus elle est juste et efficace. C’est pourquoi je défends une décentralisation réelle et une simplification résolue de l’action publique, loin d’une centralisation parisienne héritée d’un autre temps, pour que les décisions retrouvent le terrain.
Je voudrais une vision pérenne, tournée vers les transitions écologiques, sociales et
technologiques, et adaptée à notre temps. Une vision qui ne soit pas une promesse pour demain, mais une méthode pour aujourd’hui.
Restons connectés